Pourquoi suivre une formation amiante ?

L’amiante est source de conséquences néfastes sur la santé. Pour prévenir le risque de maladie et protéger les professionnels, la législation prévoit le caractère obligatoire d’une formation amiante ; obligation à laquelle ne peut déroger aucun chef d’entreprise. L’arrêté du 23 février 2012 fixe les modalités de formation des salariés en vue de prévenir les dangers qui sont attachés à l’amiante. La formation amiante est surtout destinée aux travailleurs de la sous-section 4 renvoyant à plusieurs corps de métiers dans le domaine du bâtiment. Il existerait aujourd'hui près de 350 000 professionnels qui devraient suivre une formation amiante.

L’intérêt de suivre une formation amiante

La formation amiante a d’abord une visée préventive. Il est utile que les travailleurs qui seront en contact direct avec cette substance soient parfaitement au fait des risques qu’ils encourent s’ils ne prennent pas un certain nombre de précautions en vue de se protéger. L’amiante est en effet très nocif pour la santé, elle entraîne une émission de fibres et de poussière qui peut entraîner le développement de cancers.

La formation vise un certain nombre d’objectifs. Elle permet d’abord d’identifier les risques, de reconnaître les produits et systèmes qui sont susceptibles de contenir de l’amiante. Il sera aussi question dans le cadre de la formation de connaître les dispositions de la loi encadrant la prévention du risque amiante et d’informer les salariés sur l’équipement nécessaire à avoir pour se protéger, sur la manière de s’organiser dans le travail et de traiter les déchets affectés par l’amiante. Il est donc utile d’insister sur l’importance de suivre une formation amiante à Lyon si vous résidez dans cette ville. Le marché du BTP à Lyon est un secteur dynamique qui exprime actuellement un fort besoin en main d’œuvre.

Les risques que l’entreprise encourt si elle ne forme pas ses salariés

La responsabilité d’assurer aux salariés une formation amiante incombe aux employeurs. Des contrôles sont effectués par la Direction générale du travail. La première des sanctions qu’encourt le chef d’entreprise est l’arrêt du chantier.

De plus, le Code du travail prévoit en cas de manquement aux règles d’hygiène et de sécurité une amende de 3750 euros multiplié par le nombre de salariés concernés. En cas de récidive, la sanction va consister en un emprisonnement ferme d’un an pouvant être assorti d’une amende de 9000 euros et la fermeture temporaire ou définitive de l’établissement.